Nos élèves

Les classes de l'année scolaire 2018-2019

Les classes de Premières BAC PRo CGEA Grandes Cultures et Polyculture-élevage

La Classe de BTSa 2 Agronomie & Productions Végétales

Les premières se creusent les méninges

Dans le cadre de leur examen, les élèves de premières BAC PRO CGEA Grandes Cultures et Polycultures-élevage ont réfléchi sur le thème des ressources communes tels que l'alimentation, les sols, l'eau, les énergies... Voici quelques unes de leurs productions :

Quelques productions :

L’alimentation du futur va t'elle  perturber les consommateurs ou les répugner ? Comment leurs fait comprendre que la Terre est en danger ? Arrivera-t-on à sauver la planète avec cette nouvelle nourriture de 2050 ?   Aujourd'hui, les modes de productions tel que l’agriculture intensive,  apparue à la moitié du XXeme siècle aux Etats-Unis, , sont vouées à évoluer. En effet, ils provoquent le réchauffement planétaire actuel; mais aussi les  changements climatiques (ouragan, inondation, sècheresse …) qui sont de plus en plus forts et de plus en plus réguliers. Alors que le réchauffement planétaire entraîne la fonte des glaciers et une augmentation du volume des océans, certaines régions connaissent une sécheresse qui rend la terre difficilement cultivable.  Cette agriculture ne suffira plus à nourrir la planète dans les années à venir. Actuellement, on est environ 7 milliards, en 2050, et on sera surement environ 9 milliards. Dans les conditions actuelles pourrons-nous en 2050 nourrir la planète ? Depuis le XXe siècle, le fonctionnement de production et la mécanisation de l’agriculture, sont des éléments qui ont permis d’augmenter la productivité. Mais, pour faire fonctionner ces matériels agricoles ou bien faire chauffer les serres et les bâtiments d’élevage, il faut de l’énergie. Celle-ci d'une part s'épuise et d'autres part pollue. avec notamment les gaz à effet de serre. De plus, selon la FAO (Food and Agriculture Organization), les terres agricoles sont en voie de disparition, en effet, aujourd'hui pour 1000 personnes, il faut compter 40 hectares pour les logements en infrastructures. Or, si on suit l'évolution de la la croissance démographique mondiale entre 1995 et 2030 , il faudrait mobiliser 100 millions d'hectares supplémentaires de terres à des fins non agricoles. Ainsi, comment nourrir les peuples? Les recherches ont déjà permis d’augmenter des rendements. En effet, les chercheurs en agronomie peuvent produire de meilleures variétés de plantes qui seraient notamment plus résistantes aux sécheresses, plus tolérantes au sel (arrosage à l’eau de mer) et plus nutritives. Ceci pour répondre et s'adapter aux changements climatiques, et à la fonte des glaciers. Mais malgré tous dans ces conditions, on ne pourra pas à nourrir la planète en 2050. D’autres solutions sont proposées telles que :
  • D’essayer de protéger la planète et créer des plantes qui puissent respirer le Dioxyde de Carbone (CO2) et rejeter du dioxygène
  • Il faudrait diminuer les élevages intensifs et la consommation importante de viande dans les pays développés car ils participent grandement au réchauffement climatique, et sont la cause d’une émission importante de gaz à effet de serre et d’une immense consommation d’énergie.
  • Enfin, il faudrait aussi diminuer les engrais chimiques qui coûtent non seulement de plus en plus cher, mais ils dégagent également des gaz à effet de serre et polluent les sols . Source :https://nomdezeus.fr
  • Il faudrait consommer local au détriment des productions mondiales  qui n'est pas sans impact sur l'environnement notamment avec l'emprunte carbone, par exemple avec les fruits et légumes qui sont transportés par voie aérienne, ils consomment alors 10 à 20 fois plus de pétrole.
  • De plus, on devra surement changer d’alimentation. En effet, si on veut pouvoir nourrir la planète en 2050, il faudra éliminer les pertes alimentaires et le gaspillage ou redistribuer la nourriture aux personnes dans le besoin. La FAO estime en effet le gaspillage alimentaire à environ 30% de la production mondiale, mais le pourcentage pourrait commencer à baisser grâce à la consommation d’insectes. De surcroît, l’élevage d’insectes serait beaucoup moins énergivore et donc moins polluant.
  • On devrait diminuer la consommation de viande ou alors trouver des races de bétail plus productive en lait ou en viandes, il existe déjà des poulets pouvant atteindre 1,8 kg avec 2,9 kg de nourriture, soit un taux de conversion de 1,6. Une volaille classique devrait en revanche consommer 7,2 kg de nourriture pour atteindre le même poids. Les scientifiques espèrent réduire le taux de conversion à 1,2 au cours des prochaines années, mais il faudrait consommer 2 fois plus de légumes. Cependant, faut-il valoriser le poids au profit du goût ?? Ainsi, il faudrait dans le même esprit, produire localement des fruits ou légumes en respectant la saisonnalité afin de valoriser les circuits-courts et valoriser le travail des agriculteurs avec des aliments qui ont du gout et seront surement moins cher.
Devrons-nous tous devenir végétarien dans ce monde futur ? Peut-être pas puisqu’on a des insectes sur le terres Les insectes sont-ils la nourriture du futur ? Plus de 2.5 milliards d’individus à travers le monde consomme des insectes, (en Asie, en Amérique du sud ou en Afrique, en Europe et aux États-Unis, notamment). Seulement en France législativement, c’est interdit d’élever ou de les vendre  pour la consommation humaine ! De plus, culturellement, ce n’est pas envisageable pour le moment. En effet, du point de vue des consommateurs, les cerveaux des européens n’assimilent pas du tout l’idée d’en consommer, certains ont des phobies et cette idée   les répugne, pourtant physiologiquement, ils ne sont pas très loin des crevettes. Il va, donc,  falloir changer progressivement nos habitudes, et ainsi, des entreprises françaises dans les starting-blocks pour commercialiser leurs insectes ? En effet, ils ont bien saisi le message et vont proposer leurs insectes également sous la forme de barre de céréales ou de biscuits secs. Le problème est que de manger des insectes n’est pas sans risque, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a évoqué des risques potentiels liés à la consommation d’insectes comme la grippe. Mais pourtant les insectes apparaissent comme un complément alimentaire de qualité car ils sont riches en fibres et oligo-éléments tels que le cuivre, le fer, le magnésium, le manganèse, le phosphore, le sélénium et le zinc. Leur valeur nutritive égale ou dépasse celles des viandes que l’on consomme habituellement. Pour en conclure, il faudrait manger des insectes mais à petite dose comme la viande car elle n’est pas sans risque mais apporte un complément alimentaire, mais serait aussi moins polluante pour la terre. Pour nous les Français ou autres pays puissent manger ces insectes ,il faudrait un produit détourner (barre de céréales ..)   POTTIER Laura 1ere CGEA PE

Est-ce que la France peut-elle être autonome en blé ? Faisons-nous assez de rendement ? Quelle est la consommation moyenne en blé d’un habitant ?

Les données : Il y a 28 millions d’hectares en France, 37% sont cultivés et seulement 362 milliers d’hectares sont cultivés en blé.

Les rendements ont augmenté peu à peu au cours des années mais aujourd’hui le rendement moyen en blé est de 74.1 qt/ha en France.

Chaque Français consomme en moyenne 100kg de blé par an, il y a 67 millions d’habitants en France.

Calculons un peu : le blé cultivé en France :

362 000 x 74.1=26 824 200 quintaux soit 2 682 420 Tonnes.

Ensuite,  les besoins en blé des Français :

100 x 67 000 000=6 700 000 000 soit 6 700 000 Tonnes.

Enfin,  la France produit 2 682 420 tonnes de blé et elle en consomme 6 700 000 tonnes donc un calcul rapide nous permet de savoir qu’il en manquera 4 017 580 tonnes de blé.

Conclusion : La France ne peut pas être, pour le moments, autonome en blé. Pour quelle puisse le devenir il faudrait qu’elle en produise un peu plus de 4 millions de tonnes. D’après mes connaissances, je sais que les progrès en génétique sur le blé arrivent au bout de ce que l’homme est capable de faire. Toutefois, ils est toujours possible de l’augmenter d’une dizaine de quintaux maximums en créant de nouveaux engrais et de nouvelles techniques culturales. Mais ça sera toujours insuffisant pour être autonome en blé.

Nourrir une population de 9 milliards d’être humain d’ici à 2050.

En sachant que déjà plus d’un milliard d’être humains souffrent de malnutrition, comment l’homme pourra subvenir aux besoins des quelques 9 milliards de personnes qui peupleront la terre d’ici à 2050 ?

C’est une question que nombre de personnes, se pose. Beaucoup estime que c’est possible, d’autres certifient que cela ne sera pas réalisable. Mais quand est-il réellement ? Une chose est sure, ça ne se fera pas sans sacrifice.

En effet, la démographie ne cesse d’augmenter, nécessitant de plus en plus d’espace pour loger les individus résidant sur notre terre, espace, qui par voie de conséquences, ne pourra pas être exploitée pour l’extension agricole nécessaire pour sustenter la race humaine. (Besoin d’augmenter de 70% notre production alimentaire d’ici à 2050). L’urbanisation croissante ne laissant que peu d’espace au développement agricole, nous nous devons trouver un compromis satisfaisant le monde, sans pour autant détruire la planète qui git sous nos pieds.

Il serait possible d’offrir un logement et de quoi se nourrir à toutes les personnes vivantes sur terre, si nous venions à exploiter les territoires non-utilisés, en Amérique du sud par exemple, ou en Afrique qui pourrait doubler ses rendements agricoles si on lui en donnait les moyens. Nous pourrions aussi améliorer nos systèmes d’irrigation ou nous concentrer sur les nouvelles denrées qui s’offrent à nous. Il serait peut-être aussi temps d’ouvrir les yeux sur le gaspillage alimentaire ou la suralimentation, qui, de nos jours, sont des fléaux non négligeables, les gens souffrant d’obésité étant, à l’heure actuelle, bien plus nombreux que les gens souffrant de malnutrition. Nul ne sait si tout cela suffirait, mais se serait déjà un bon début. Même si toutes les solutions sont possiblement réalisables, elles ont un coût, et un besoin sur la durée pour se développer. Rome ne c’est pas fait en un jour !! De plus, et assez ironiquement, les études menées nous démontrent que les pays pauvres et en voie de développement on une démographie bien supérieure à celles des pays qui se disent « développés ».

En bref, il serait surement bien plus aisé de régler ce problème par une « sélection naturelle » forcée, une guerre par exemple ou laisser les nations en sous-développement s’éteindre avec le temps et le manque de moyens. Mais, il nous faut trouver une solution et vite ou tout cela pourrait bien finir comme dans les films de science-fiction où l’être humain a une date de péremption depuis sa naissance, ou bien une politique mondiale de l’enfant unique comme la Chine l’a déjà fait.

La race humaine ne cessant de croitre, la place disponible pour qu’il puisse s’établir sur terre est de moins en moins vaste, les ressources pétrolifères et alimentaires disponibles s’amenuisent, il va donc falloir trouver des solutions réalisables, et très vite.

On a tous entendu ou dit « l’eau du robinet a un goût », On met ça sur le dos de la pollution des nappes phréatiques, mais est-ce réellement le cas. Même, s’il existe différents types de pollutions telles que les pollutions liées à l’agriculture, aux industries et aux secteurs domestiques. Toutes ces pollutions se diffusent dans l’atmosphère et se retrouve peu ou prou dans nos nappes phréatiques. Qui en est responsable ? Quels sont les moyens mises place pour lutter contre cette pollution. Et les nappes sont-elles si polluées ?

Différents types de pollutions jouent un rôle sur nos nappes phréatiques :

  • La pollution agricole

L’agriculture représente une double menace pour les nappes phréatiques :

-  Elle utilise de nombreux engrais et pesticides que les eaux de pluie vont emmener dans les réservoirs souterrains. L’eau peut mettre beaucoup de temps à se renouveler à cause d’une pollution persistante. Ce genre de traitement peut entraîner l’abandon des nappes. 63% de la pollution est d'origine agricole, pesticides, nitrates et sélénium, qui représentent 63 % des causes de non-conformité des eaux.

- De plus, elle entraîne une multiplication des pompages pour répondre à ses besoins en eau toujours grandissants. Et donc diminue progressivement les ressources en eau potable.

  • La pollution industrielle

Bien que la pollution soit en grande partie d’origine agricole, elle provient aussi des industries. En effet, les nappes phréatiques doivent parfois supporter les fuites d’ordures industrielles, la contamination des sols, les retombées atmosphériques des fumées. 33% sont d’origine industriels indirectement et 4% liées à des fuites.

  • La pollution saline

Les nappes en bordure du littoral sont particulièrement sensibles aux risques de pollution saline. Ce phénomène est aussi appelé « biseau salé » ou « invasion marine ». Il se produit lorsque le niveau de la nappe descend trop bas, les écoulements d’eau s’inversent (de la mer à la terre, et non de la terre à la mer). Ceci entraîne l’eau salée à l’intérieur des nappes d’eau douce, la pollution est alors très souvent irréversible.

Cette baisse du niveau de la nappe phréatique est souvent due à un forage excessif, parfois sur une courte période de l’année durant la saison touristique (qui nécessite plus d’eau pour la consommation et les activités comme la piscine ou le golf). L’eau de mer vient alors combler le « trou » que l’eau douce – surconsommée – a laissée.

UNE BONNE NOUVELLE EN TROMPE-L'ŒIL

Une amélioration des eaux potables…

Même si des progrès sont faits ces dernières années, les problèmes demeurent. « Cette amélioration notable est une bonne nouvelle en trompe-l'œil, car 1 480 000 consommateurs continuent de payer pour une eau polluée, non conforme, essentiellement dans les petites communes », explique Olivier Andrault, chargé de mission alimentation à l'UFC-Que choisir. Depuis 2012, on constate que le niveau de contamination a fortement baissé (– 35 %) pour les villes de plus de 5 000 habitants, il a augmenté de 8 % pour les villages de moins de 500 habitants. « Le coût de la dépollution est particulièrement important pour les petites collectivités qui sont de ce fait moins en mesure d'assurer les investissements pour la remise à niveau des installations », indique l'association.

Cependant, la qualité de l'eau potable consommée n'a rien à voir avec celle de l'eau captée dans les sols : « L'eau qui coule du robinet est bonne non pas parce que les nappes phréatiques sont en meilleur état, mais parce qu'on investit beaucoup plus dans la dépollution », dit-il. Et de rappeler que le contribuable paye de plus en plus cher pour celle-ci. « Les dépenses additionnelles évaluées des ménages générés par ces pollutions liées aux excédents d'azote et de pesticides d'origine agricole se situeraient au minimum dans une fourchette comprise entre 640 à 1 140 millions d'euros répercutés sur la facture d'eau, représentant entre 7 et 12 % de cette facture en moyenne nationale », indique le commissariat général au développement durable dans son étude sur les coûts des principales pollutions agricoles de l'eau, publiée en 2011.

Nourrir le monde.

En France, nous avons 6% de terres en agriculture biologique et seulement 1% de Surface Agricole Utilisée dans le monde. D’ici 2050, si nous réduisons les gaz à effet de serre nous pourrions nourrir plus 9 Milliards d’habitants.

Nourrir le monde avec le Bio. Peut-on nourrir le monde avec du Bio en 2050 ? Mon plan est de dévoilé qu’il est possible de nourrir le monde avec seulement des produits issu de l'agriculture Biologique en 2050.

Le doux rêve d'une conversion complète des terre en agriculture biologique  réduirait les surplus d’azote et l’utilisation de pesticides, mais nécessiterait plus de terres que l’agriculture conventionnelle parce qu’elle a des rendements inférieurs.

De plus, une amélioration de la Biodiversité serait constatée, mais, cela augmenterait l’utilisation des terres entre 16% et 33%, et par voie de conséquence aurait donc un impact négatif sur la biodiversité car cela signifierait plus de déforestation ou le passage de l’herbe aux cultures. Quoi faire ?

Ainsi à long terme, ni les stratégies entièrement biologiques, ni les stratégies entièrement conventionnelles ne sont durables.

Nous devons trouver une solution, changer les système de production certes, tout en préservant  la sécurité alimentaire. Mais aussi changer notre façon de consommer. Par exemple, consommer des produits issus d'agriculture moins intensive, (viandes ou végétaux) ou basée sur des points forts du territoire., (vente de production en directe)

Cependant, l’écart de rendement entre l’agriculture Biologique et l’agriculture conventionnelle devient moins pertinent lorsqu'on évoque le gaspillage alimentaire. En effet, des experts vont jusqu'à affirmer que si le gaspillage diminuait on pourrait diminuer les productions.

Parvenir à des systèmes alimentaires durables, nous n’avons pas besoin d’aller vers une réduction de 100% du gaspillage ou de 100% de la production animale concentrée. Allez vers 50% représenterait déjà un grand changement. Ces changements de consommation sont assez radicaux.

Aujourd’hui, nous avons 6% de SAU en France et seulement 1% de SAU dans le monde, si nous réduisons : le gaspillage, les pesticides,le surplus d’azote nous changeons nos habitudes ; en 2050; nous pourrions nourrir 9 Milliards d’habitants juste avec l’agriculture Biologique.

L’eau est’ elle polluée ? 

Nous savons que l’eau est polluée de différentes façons dans cet article, je vais vous parler des causes de la pollution dans le monde, des conséquences de la pollution de l’eau, du rôle des agriculteurs dans la pollution de l’eau dans le monde, des polluants et des solutions pour éviter la pollution.

Les causes de la pollution dans le monde :

Dans un premier temps, je vais vous parler de la pollution créee par l’Homme.

L’Homme jetait ses déchets dans l’eau, les océans ou dans les mers, tous les déchets se rejoignent et forment une ile.

En second, nous traitons les eaux usées et nous les mettons dans les rivières, les fleuves.

En troisième, les rejets chimiques par les usines, les produits ménagers

 

Les conséquences de la pollution de l’eau :

Les conséquences de la pollution de l’eau est simple pour l’Homme : il y a des risques de maladies (ex : le choléra), dans les pays pauvres la consommation d’eau polluée est courante, cela peut provoquer des problèmes de santé et parfois des personnes meurent.

Les conséquences pour l’environnement, des espèces disparaissent (ex : en Chine, le dauphin)

Les conséquences sur l’économie, l’eau potable se fait désirée, « Cela va créer un conflit et le prix de l’eau va augmenter ».

 

Le rôle des agriculteurs dans la pollution de l’eau dans le monde :

Les agriculteurs représentent la première source de pollution dans l’Europe. Les sources de pollution chez les agriculteurs sont les pesticides et les engrais. Ils  contaminent les nappes d’eau souterraine et les eaux de surface. Et pour finir, les déchets animaux sont une autre source de pollution importante.

Analyse :

Eau de la surface : 148 pesticides différents trouvés sur 320 recherchés

Eau souterraine : 62 pesticides différents trouvés sur 290 recherchés

 

Les polluants :

Définition : un agent extérieur biologique, physique ou chimique qui contamine un ou plusieurs écosystème (air, sol, eau) et/ou d’un organisme ou qui est un impact sur un écosystème.

Les polluants peuvent être classés :

-selon lors nature, ils sont d’origine minérale, organique ou rayonnement (ex : ultraviolet) ou industriel (ex : automobile…)

-selon leurs cibles dans l’environnement (ex : les plantes)

Les solutions

Dans la vie de tous les jours, nous pouvons éviter la pollution de l’eau. Je vais vous présenter deux solutions :

- Utiliser des produits non toxiques ou qui aucun impact sur l’environnement. Au Québec les lacs on des problèmes d’algues bleu-vertes

- Éviter de boire de l’eau en bouteille, la fabrication des bouteilles ont des dérives pétrochimiques et 9 bouteilles /10 se retrouvent dans la nature

Un bilan

Je peux vous dire maintenant que l’eau est vraiment polluée parce que nous ne prenons pas soin de la planète.

Les ressources renouvelables sont-elles réellement non polluantes ? Nous allons le découvrir dans ce document. Plusieurs personnes se demandent "si c'est pas mieux de se servir des énergies polluantes ou non polluantes". Je vais vous montrer les avantages et inconvénients et également,  pourquoi choisir les énergies renouvelables ?et si elles son polluantes ou pas ?
  • Qu'est qu’une énergie renouvelable ?
Les énergies renouvelables sont des énergies qui peuvent être renouvelées ou régénérées naturellement. Elles peuvent donc être utilisées sans limite dans le temps tandis que les énergies fossiles proviennent de réserves qui s'épuisent. Il y a 5 familles :
  • L’hydraulique : L’énergie de l’eau (fleuves et rivières, barrages, courants marins, marées) actionne des turbines génératrices d’électricité.
  • La biomasse : L’énergie est issue de la combustion de matériaux dont l’origine est biologique (ressources naturelles, cultures ou déchets organiques).
  • L’éolienne : l’énergie du vent entraîne un générateur qui produit de l’électricité.
  • Le solaire : Ce type d’énergie renouvelable est issu directement de la captation du rayonnement solaire.
  • La géothermie : L’énergie est issue de la chaleur émise par la Terre et stockée dans le sous-sol.
 
  • Les énergies renouvelables dans le monde
En 2014, 19,2 % de la consommation d’énergie mondiale. 2015 a marqué une forte croissance pour la production d’électricité sur l’éolien 23,7 % et le solaire photovoltaïque  75 %. En France, en 2017, les énergies renouvelables couvrent 18,4 % de l’électricité consommée. La première source d’énergie reste l’hydroélectricité qui représente 10.1% de l’électricité consommée, suivi par l’éolien (5%), le solaire (2%) et la biomasse (1.5%). La France doit porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030.  
  • Avantages et inconvénient

Avantages

Inconvénients

L’énergie renouvelable utilise peu de polluant. L’énergie renouvelable et faible en capacités énergétiques
L’électricité émit peut de CO² Le soleil et le vent n’est pas en permanence pour les éoliennes et les panneaux photovoltaïques
Il y aura toujours de l’eau Les éoliennes et les panneaux sont très chers.
Les éoliennes dur 20 ans maximum Le pétrole est devenu un outils très cher et dur a trouvé car au fils du temps il disparait
 
  • Pollution ou non ?

Polluant

Non polluant
Les batteries des éoliennes polluent L’eau, le bois, le vent, la terre ne sont pas polluants. C'est la nature qui les crée
Brûler du bois et très polluant. Le biogaz et la biomasse
Les fibres de carbone dans les hélices des éoliennes Les moulins à vent ( en bois)
La résine épasy dans la création des éoliennes qui, quand il fait chaud ( plus de 35C°) s’évapore dans la nature. Les vélos, la marche, sont utilisés de moins en moins nos voitures quand on peut prendre les transports en commun.
 
  • Les ressources renouvelables sont-elles polluantes ?
Pour répondre à cette question, nous ne pouvons pas dire que TOUTES les infrastructures renouvelables soient non polluantes. Par exemple, les éoliennes, dans leurs constructions, utilisent de la résine épasy qui est toxique pour la nature en pleine été et en forte périodes de canicule, il y a également des fibres de carbones dans les hélices pour les rendre plus légères, mais cette matière et très toxique. Si nous prenons les moulins, ils ne sont pas polluants car ils sont fait de pierre et de bois. La biomasse pioche dans la terre et dans nos déchets organiques. Les panneaux solaires eux ne sont pas vraiment polluants mais, ne peuvent fonctionner que quand il y a du soleil. Si par exemple, pendant une semaine de pluies sans soleil comment pouvons-nous nous chauffer ? ou même prendre une bonne douche chaude ? A choisir entre les éoliennes et les panneaux photovoltaïques je vous conseille de prendre les panneaux photovoltaïques.  
Terre-net média du  mardi 3 octobre 2017 Pierre POULAIN et  Fabrizio  DELAGE PAGANNINI FONDATEURS De Valeur-Tech.   Les agriculteurs gagnent un peu, des milliers sont investis dans les nouvelles technologies. En France, nous ne sommes pas prêts a la rénovation technologique en agriculture pourtant c’est un réservoir d’outils et opportunités pour répondre aux besoins réels des agriculteurs, la compétitivité et Demande des consommateurs. Ils existent des solutions adaptées pour chacun (agriculteurs, entreprises agro lt consommateurs) transformer pour améliorer l’aupact quotidien et en France nous avons besoin de formation pour Co-construire avec tous les partenaires. Je vous présenterai quelques initiatives de progrès technologiques en agriculture -la vente en ligne de jeunes agricultures -une bineuse connectée La petite histoire de potimarron   L’histoire de potimarron, il fallait oser de la vente en ligne de fruits, légumes ! Deux copains d’enfance qui se rejoignent pour cette aventure. Ils sont dans les premiers à faire cela puis ils décident, la boucherie en ligne, mais ils restent sur leurs valeurs premières, qualité proximité fraicheur. Ils veulent que tous les légumes soient réhabilités prêts, à cuisiner et les livrent. Initiative bonne pour l’environnement, priorité locale, faire attention a la qualité, réduction des emballages. Lu les nouvelles technologies servent à mieux s’alimenter.   Innov’ action Frédéric Esmiol et Paul Lopez directeur de l’exploitation   Une bineuse connectée, pour limiter les couts Moins de désherbants, voila ! Fréderic Esmiol a opté pour l’achat d’une bineuse, connectée. Elle reconnait quand elle est paramétrée les salades, moins d’herbicides voir jusqu'à 0 Le travaille le plus fatigue est supprimé, moins d’heures de travail donc des économies Gains de temps dans le travail. L’entreprise qui vend cette machine vient sur l’exploitation et accompagne. Elle sert pour les salades, et l’ail Le progrès me canique connectée qui évite le travail harassant     Forets-bois 24 au 25 novembre   Des drones au service de la foret Ici des technologies issues de l’année, qui permettent grâce à l’image, de comptabiliser les arbres malades, les volumes de tas de boisson inventaires  su pied. C’est au salon Forest’ Inov que les start up ont été mis en avant.     Ceta Ici à l’innovation c’est des groupes d’agriculteurs qui se rassemblement se forment et ont des appuis techniques. Ils ont aussi l’appui aux projets individuels et collectifs, et le suivi de la marque collective l’union fait la force, et permet d’innover.

L'automobile est intimement liée au pétrole et à son dérivé l'essence. D’après les ressources, les pétroliers indiquent que le pétrole sera pas la toute notre vie donc il faudra trouver des solutions autres.

D’après les conducteurs, le diesel reste à la première marche du podium pour les long trajet avec sa basse consommation, mais malheureusement il sera  bientôt plus cher que l’essence, à l’achat à cause des diverses taxes qui commencent à arriver sur les véhicules diesel et à la pompe. Après l’essence reste pour les trajets plus courts moins chère à l’achat mais plus dur à l’entretien.  

Ainsi, d'ici 10 ans le diesel sera supprimé car bien trop polluant et trop couteux. Déjà, on voit apparaitre des arrêté interdisant  le diesel , en ville à cause de leur polluant. Il reste bien l’essence qui est encore autorisée mais pour combien de temps ? Partout,  les ingénieurs automobile sont à l’heure actuelle à la recherche d’un carburant annexe moins polluant ou encore des développements  technologies  comme l’hybride, ou aussi ils travaillent sur les voitures qui marchent avec de l’huile de colza ou autre végétale, l’air liquide,  l'hydrogène... ou sans pollution comme l’électrique.

Ce n'est pas une surprise : la route tient une place importante dans la pollution atmosphérique et le réchauffement climatique. Aujourd'hui, l'automobile mobilise 83 % de la totalité du transport de voyageurs. Pour autant, avec 35 % des émissions globales, le secteur des transports est le premier émetteur de dioxyde de carbone (CO2) en France avec des émissions qui sont passées de 110,7 à 120,4 milliards de tonnes entre 1990 et 2011. 
Même s'il n'est pas directement dangereux pour la santé, le CO2 accentue la capacité de l'atmosphère à conserver la chaleur du soleil en créant un effet de serre.  La consommation pétrole représente 97,4 millions de barils par jour (mbj) en 2017 (dont 57 mbj par les pays hors OPEP), soit l'équivalent de 1.127 barils ou 179.000 litres par seconde. Plus tard le pétrole sera en voit de disparition  Il va donc falloir trouver des solutions annexes, le pétrole étant polluant et onéreux nous nous devons de développer des énergies autres ,telles que l’électrique, l’eau, les huiles végétales. Au niveau de l’électrique, le développement et fait, faut t’il encore trouver l’autonomie , car c’est pas encore au point , les prix sont encore excessifs à l’achat mais recharger les  batteries coute 2 €uros.

Il y a encore peu de temps, choisir entre essence ou diesel était plutôt simple : essence pour les petits rouleurs, diesel pour les autres… Aujourd’hui, tout change ! Entre les nouvelles restrictions de circulation, les dispositions fiscales, le durcissement du contrôle technique en 2018, et autres mesures, le choix devient compliqué pour l’automobiliste qui cherche sa nouvelle voiture. Et les solutions alternatives ne sont pas encore nombreuses et accessibles.

 

Les huiles et les graines des BTSA2

Les élèves de BTSA 2 Agronomie et Productions Végétales, ont créé des fiches dans le cadre d'une animation sur le salon Med'agri, voici quelques unes de leurs productions :

Quelques productions :

Quelques productions sur les huiles essentielles